saison 2019·20

  • la maison des cerfs
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THéâtral, ludique et féérique

la maison des cerfs

théâtre contemporain

texte, mise en scène et images
Jan Lauwers

avec Grace Ellen Barkey, Anneke Bonnema, Hans Petter Dahl, Viviane De Muynck, Misha Downey, Julien Faure, Yumiko Funaya, Benoît Gob, Éléonore Valère, Maarten Seghers, Inge Van Bruystegem musique Hans Petter Dahl, Maarten Seghers et Jan Lauwers pour Song for the deer house costumes Lot Lemm lumière Ken Hioco, Koen Raes son Dré Schneider assistante à la mise en scène et surtitrage Elke Janssens réalisation des décors De Muur, Needcompany production Needcompany, Festival de Salzbourg, Schauspielhaus - Zurich, PACT Zollverein - Essen avec la collaboration de de Singel - Anvers et du Kaaitheater - Bruxelles et le soutien des Autorités flamandes

Théâtre National de Nice
salle Pierre Brasseur

l'histoire

Les événements périphériques, parfois tragiques, qui se déroulent dans l'intimité de la Needcompany ont inspiré l'écriture de La Maison des cerfs. Au moment où nous étions en tournée quelque part en France, l'une des danseuses, Tijen Lawton, a appris que son frère, le journaliste Kerem Lawton, avait été tué au Kosovo. La mort tragique de Lawton est le point de départ d'un texte sur un groupe de gens de théâtre confrontés de façon de plus en plus directe à la dure réalité du monde qu'ils sillonnent. Après La Chambre d'Isabella [2004] et Le Bazar du Homard [2006], ce spectacle constitue le dernier volet de la trilogie sur la condition humaine : Sad Face | Happy Face. Jan Lauwers

ce qu'ils en disent

Le théâtre en tant que médium a le lien le plus direct avec "la condition humaine" dans le sens où il est représenté par des gens et pour des gens. Il est nécessaire de rechercher cette humanité afin que le théâtre puisse se redéfinir pour pouvoir survivre. C'est pourquoi il est important de raconter de nouvelles histoires. L'art tombe toujours entre les plis de l'histoire, il est inutile et n'influence pas le moindre événement, et c'est là que réside sa mystérieuse nécessité. Jan Lauwers

ce qu'ils en pensent

Une soirée qui élargit le coeur. Un trait de lumière à travers une histoire profondément triste [...]. Dans une représentation qui rassemble en parallèle des éléments féeriques et dramatiques, Lauwers déploie un nombre toujours croissant d'espaces intermédiaires inconnus, à imaginer par le spectateur lui-même. Margarete Affenzeller, Der Standard

saison de printemps 2013

durée 2h salle Pierre Brasseur [TNN]
  • vendredi 3 mai 2013 | 20h30
  • samedi 4 mai 2013 | 20h30
Les spectacles partenaires
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