Le Mal de mère

Le Mal de mère

Une merveille de sensibilité et d’humour, nommée aux Molières en 2026

l’histoire

Le jour de Noël, Moïse, psychanalyste fragile et appliqué, reçoit dans son cabinet une patiente pas comme les autres : Madeleine. Réclamant de toute urgence une oreille à qui se confier, Madeleine, fantasque, envahissante et débordante de vie, n’a pourtant que faire du cadre de l’analyse, gardant pour elle le mystère de sa vie passée. En pleine crise personnelle, Moïse, aidé de son superviseur, va devoir lutter contre ses émotions grandissantes, le fantôme du transfert « mèrefils » planant sur sa relation avec sa patiente. Entre disputes, rires et thérapie, jusqu’où ira la collision entre ces deux êtres assoiffés d’amour ?

ce qu’ils en disent

Le Mal de Mère est ma première pièce. Elle date de 1998, nous l’avions créée avec Tsilla Chleton, époustouflante. Elle a une place particulière dans mon cœur. Cette comédie-fable a été un grand succès. Nous l’avons joué pendant trois ans, six cents représentations, et trois Nominations aux Molières. Une vingtaine de pays dans le monde ont représenté cette histoire dans leur langue. Pour cette réécriture, j’avais envie de tirer deux nouveaux « fils » d’Ariane, qui s’écrit étrangement comme un « fils » adopté. Claire Nadeau est magistrale, et Max troublant en médecin paumé. Je les aime d’amour. Pierre-Olivier Scotto

ce qu’ils en pensent

Un très beau texte, une comédie populaire de grande qualité, à ne pas manquer. Télérama
Quelle réussite que cette comédie sensible et intelligente. Le Monde
Quel rôle ! Ce personnage de vieille dame excentrique, extravagante et si profonde est merveilleusement écrit. Courez-y ! Le Figaro