Je suis trop vert
Je suis trop vert
Je suis trop vert

Je suis trop vert

Encore un spectacle drôle et intelligent de David Lescot, qui plus est nommé au Molière Jeune public 2026

l’histoire

Après l’été passé à appréhender dans l’angoisse son entrée en sixième (J’ai trop peur), après les premiers jours de cette nouvelle vie scolaire et sociale (J’ai trop d’amis), Moi poursuit son apprentissage de la sixième, cette époque charnière de la vie : cette fois on l’envoie en classe verte. Hébergé dans une famille de paysans à la tête d’une petite exploitation agricole, Moi découvre la vie rurale, beaucoup moins calme qu’il le pensait. Lui qui s’apprêtait à s’ennuyer va surtout devoir survivre dans un milieu âpre, rude, fait de tâches harassantes et dangereuses au contact des bêtes ou des machines agraires. Il est guidé dans cette vie nouvelle par Valérie, la fille de la famille, qui a son âge et qui ne le ménage pas dans cette initiation.

ce qu’ils en disent

Je voulais que mon personnage soit projeté dans cet univers que je connais bien, puisque j’ai passé mon enfance en milieu rural, avec une école à classe unique. J’ai beaucoup de sensations, de souvenirs qui viennent de là. Je me suis construit au contact de la nature et de l’imagination que cela développe : je viens d’une famille de théâtre mais je n’aurais sans doute pas fait ce métier si je n’avais pas eu cette enfance campagnarde. Aujourd’hui la question écologique est beaucoup plus présente qu’à mon époque, et cette pièce est une manière de réfléchir à tout cela, mais toujours avec humour. C’est avec l’humour qu’on voit le mieux les choses. Et je voulais parler de cette réalité-là, du travail paysan. David Lescot

ce qu’ils en pensent

Sans jamais se prendre trop au sérieux et se lancer dans un discours bêtifiant ou moralisateur, David Lescot fait passer des mes sages, en filigrane derrière des situations souvent pleines d’humour. Le Monde
David Lescot met en scène l’enfance comme personne ! Brillante trouvaille que cette classe verte, expérience initiatique du jeune âge, découverte d’un nouveau monde loin des parents. Drôle et intelligent. Le Canard enchaîné
C’est peu dire qu’il est difficile d’écrire pour le jeune public. David Lescot trouve toujours le ton juste. Libération