Un château de cartes
Un château de cartes

Un château de cartes

Une pièce ingénieuse et étonnante, grand succès parisien

l’histoire

Adam et Caroline ont reçu Vincent et son amie à dîner. Au départ de Vincent, Adam fait une crise de jalousie à sa femme. Durant la dispute ils entendent du bruit dans la maison… Lorsque tout d’un coup Vincent apparaît, annonçant qu’il est tombé en panne non loin. Mais la situation a complètement changé, elle s’est même inversée. Maintenant c’est Vincent qui est avec Caroline et ils sont venus chez Adam pour le dîner…

ce qu’ils en disent

C’est une pièce que je trouve magnifique, dans une talentueuse mise en scène. Ça démarre avec une crise de jalousie, sur un ton qui semble celui d’une pièce de boulevard. Le public rit beaucoup, puis une distorsion se crée, dans le dialogue, dans le temps et la situation. Un mouvement imperceptible, qui s’impose lentement et astucieusement. On entre alors dans un autre univers théâtral, et les spectateurs passent du rire aux sanglots. Tout s’effondre à travers une série de coups de théâtre. Ce que j’aime c’est que le public est aussi perdu que mon personnage, pour une fois il n’a pas un coup d’avance, il marche à mes côtés. C’est intelligent, prenant, bouleversant. Je vis cette pièce comme un immense cadeau. Gérard Darmon

ce qu’ils en pensent

Apparemment pièce de boulevard classique, ce spectacle se révèle bien plus fin et complexe. Les comédiens portent avec talent et réalisme cette situation finalement émouvante. Télérama
Quelle bonne surprise signée Hadrien Raccah ! Sans doute son meilleur texte. Les répliques fusent, les dialogues sont pleins d’à-propos, le rythme est fluide et la distribution formidable. Agité, inquiet, la larme à l’œil, confronté à un événement qu’il ne maîtrise pas, Darmon est attendrissant de vulnérabilité. Le Figaro
Ce qui commence comme une comédie glisse peu à peu vers une plongée troublante dans l’identité et le doute. On en sort ému, ébranlé. Standing ovation méritée ! Le Parisien