Mary said what she said
Mary said what she said

Mary said what she said

Isabelle Huppert et Bob Wilson, uniquement pour anthéa !

l’histoire

Trois ans après une lecture renversante de l’œuvre du marquis de Sade, Isabelle Huppert revient à anthéa offrir au public le fruit de sa dernière collaboration avec Bob Wilson. Souveraine et hiératique, la comédienne incarne l’ancienne reine de France et d’Écosse, Mary Stuart. À la veille de son exécution en 1587, après près de vingt ans d’emprisonnement, la monarque déchue se remémore sa vie. Les souvenirs d’une existence riche en bouleversements jaillissent dans le flot continu d’un monologue mêlant le malheur personnel à celui d’une époque tumultueuse. Cette femme fière et imperturbable face à cette mort à venir permet à Isabelle Huppert de prouver une fois encore l’infinie palette de son génie. Un spectacle en tout point mythique !

ce qu’ils en disent

Bob Wilson ne parle que de mouvement. J’aime le travail qu’il m’a fait accomplir sur toutes les formes d’intensité. Il y a de la lenteur, donc de la douceur. Il y a de la rapidité, donc de la violence. Il y a de l’immobilité, donc, brusquement, de l’intimité. Étirer ses bras, devenir immense, se rétracter, faire affleurer une musique intérieure, en alliance ou en opposition avec les sons qui portent le texte… Tous ces gestes chorégraphiés permettent d’exprimer tellement de choses, et tous ces temps tenus laissent de la place à la mémoire. Ce que montre le spectacle, c’est comment le souvenir advient. Non un souvenir fi gé, mais mouvant, au présent, aussi volatil qu’une particule de rêve. Mais dire cela, c’est déjà trop. Il n’y a rien de linéaire dans le travail de Bob Wilson. Isabelle Huppert

ce qu’ils en pensent

Dans cette performance de haut-vol, le duo Huppert-Wilson atteint une indéniable perfection, puissante et intransigeante. Isabellissime ! Le Figaro
Un requiem vibrant dédié aux femmes brisées de l’Histoire, tragique, bouleversant, époustouflant. Isabelle Huppert apparaît pleins feux, telle une figure mythique sortie d’un tableau sans âge. Les Echos
On sait Huppert capable de tout, mais là, sans doute aucun, elle est à son sommet. Une incarnation inouïe ! Le Monde