l’histoire
Sous les apparences d’une farce musicale, Le Bourgeois Gentilhomme, créé en 1670, met en scène les illusions d’un riche bourgeois fasciné par la noblesse. Pour tenter d’accéder à ce monde idéalisé, il s’entoure de maîtres aux spécialités diverses, danse, musique, escrime, philosophie, et devient la proie des flatteurs. Dans un tourbillon de quiproquos, de mariages arrangés et de saynètes loufoques, la pièce interroge les frontières entre les classes sociales, le pouvoir des apparences et le ridicule des prétentions. Jean-Paul Rouve prête sa finesse comique, sa naïveté touchante et son sens du décalage à ce personnage aussi ridicule qu’humain, à la fois pathétique, attendrissant et irrésistiblement drôle.ce qu’ils en disent
Mettre en scène Le Bourgeois Gentilhomme aujourd’hui, c’est se confronter à une œuvre d’une modernité comique sidérante ; notre époque, traversée par la quête effrénée de reconnaissance, la frénésie des apparences et les illusions de grandeur, ne saurait trouver meilleur miroir que Monsieur Jourdain. C’est une satire vieille de 400 ans, et pourtant éternelle, celle de la peur d’être « ordinaire » et du ridicule d’une société qui valorise l’image plus que l’être. À travers le regard tendre et décalé de Jean-Paul Rouve, nous invitons le public à rire de Jourdain, certes, mais surtout de lui-même. Un spectacle complet, à la fois drôle, cruel et éclatant, où chacun peut reconnaître un peu de sa propre comédie. Jean-Marc Dumontet et Jérémie Lippmannce qu’ils en pensent
Jean-Paul Rouve est bluffant dans cette version loufoque et originale. Il campe avec finesse et énergie un Monsieur Jourdain parfaitement candide, entouré d’une troupe absolument formidable. Le PointUne mise en scène moderne et volontairement délirante qui permet à Jean-Paul Rouve de déployer tout son talent comique, tendre et ridicule. Savoureux ! Le Monde
Travesti, enrubanné et pomponné, Jean-Paul Rouve prend des airs de Louis de Funès en héros bon enfant qui ne craint pas le ridicule. Le Figaro