Cochons d'inde
Cochons d'inde
Cochons d'inde

Cochons d'inde

Un triomphe théâtral, Molière du meilleur spectacle comique 2008 et à nouveau nommé en 2026

l’histoire

Cochons d’Inde est la pièce qui, en 2008, a révélé Sébastien Thiéry comme l’un des dramaturges les plus importants de sa génération. Cet immense succès, remanié par l’auteur, revient dans une mise en scène signée Julien Boisselier.
Alain Kraft, un bourgeois de cinquante ans d’origine modeste, vient effectuer un retrait d’espèces à sa banque. Mais la nouvelle direction indienne de l’établissement lui a bloqué son compte et refuse de le laisser partir, l’accusant d’avoir enfreint la loi en s’étant enrichi et en ayant « changé de caste »… Non seulement il ne peut plus avoir accès à son argent, mais le sas est commandé depuis New-Delhi où l’on refuse de le libérer ! Un bijou d’humour et d’absurde, qui délivre son venin avec une finesse redoutablement efficace.

ce qu’ils en disent

C’est un théâtre de gens hyper normaux projetés dans une situation totalement absurde et concrète. C’est cinglant pour les personnages : l’être humain se révèle dans ces situations extrêmes, ce qui est très drôle. Il n’y a que le théâtre de l’absurde qui soit capable de nous emmener dans un rire aussi animal, comme dans un laboratoire. Sébastien Thiéry se sert de l’absurde pour raconter des choses très vraies, une forme de lutte des classes, un drame de la société et de ses inégalités. La clef de ces pièces est de les jouer très vrai, concrètement, pour que cet absurde soit encore plus saillant. C’est la situation qui est absurde, pas les personnages. Il faut toujours aimer les personnages que l’on joue. Maxime d’Aboville

ce qu’ils en pensent

Une pièce réussie, effi cace, à l’écriture diablement féroce. Le Figaro
La mise en scène de Julien Boisselier fait mouche comme dans un jeu de quilles, en direction de l’effondrement final. Un régal. Artistik Rezo
Avec Sébastien Thiéry, on navigue toujours entre réalité et fantastique : des situations invraisemblables dont des détails pourtant attestent la réalité. Impossible de décider dans quel univers on se trouve et c’est là que se niche la folie. Le texte est déjanté, d’un humour provocateur. Télérama