Il faudra que tu m'aimes le jour où j'aimerai pour la première fois sans toi
Il faudra que tu m'aimes le jour où j'aimerai pour la première fois sans toi

Il faudra que tu m'aimes le jour où j'aimerai pour la première fois sans toi

attention, ados bientôt adultes !
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l’histoire

En 2017, après une carrière déjà bien remplie comme autrice, comédienne, danseuse et performeuse, Alexandra Cismondi fonde la compagnie Vertiges. Elle y prolonge son geste artistique qui, dès l’origine, s’intéresse à tout ce qui nous marque durablement. De 2018 à 2020, artiste associée du lycée Beaussier de La Seyne-sur-Mer, elle imagine un premier spectacle pluridisciplinaire inspiré de sa propre histoire : Eh bien dansez maintenant. Elle poursuit son investigation de l’intime avec Il faudra que tu m’aimes le jour où j’aimerai pour la première fois sans toi. C’est un conte qui joue de l’absurde et de la poésie pour questionner l’adolescence et les premières fois. Une adolescence qui ne concerne pas que les jeunes mais notre monde en général, qui pourrait bien être en pleine crise d’adolescence. C’est pourquoi Alexandra Cismondi abat le quatrième mur et implique le public dans l’élaboration du spectacle. Elle veut en faire un complice à part entière pendant le montage et les représentations. Ainsi l’adolescence se vivrait-elle comme un lieu où les acteurs et le public se chercheraient le temps d’un spectacle.

ce qu’ils en disent

J’ai eu envie d’écrire sur l’adolescence. Où en est l’adolescence dans notre monde ? Et les parents ? J’ai eu envie de créer un monde auquel on ne comprenait plus rien, si ce n’est le cœur des relations humaines, ce qu’il y a de plus profond et qui nous lie : l’amour, la sororité, la famille, la mort, la peur. Un monde qui pourrait être le nôtre, demain. Un monde que des parents pensaient rendre meilleur et qui leur a volé leur enfant. J’ai mis en place deux ateliers dans un centre de formation d’apprentis et dans un lycée pour impliquer des adolescents en amont de l’écriture. Je voulais qu’ils me parlent de leur(s) violence(s) et de LA violence, qu’on se parle de nos adolescences et relise nos premières fois. On regardait l’adolescence de l’intérieur et de l’extérieur, et ce monde fou que nous étions en train de créer ressemblait au nôtre. Cette première matière m’a servi de magma dans lequel j’ai plongé mes deux mains. Alexandra Cismondi
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