Room with a view
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incroyable succès au théâtre du châtelet, la danse du XXIe siècle vue par le ballet national de marseille
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l’histoire

Fondé en 2013 par Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel, le collectif (LA)HORDE est nommé en 2019 à la tête du Ballet national de Marseille. Cette première création depuis cette prise de fonction marque le début de leur collaboration avec Rone, figure majeure de la scène électro. La musique qu’il a composée sculpte d’amples paysages électroniques où les corps se font violence, se fondent et se repoussent avec autant de haine que d’amour. Julien Peissel a imaginé un décor digne d’un roman de Damasio, l’auteur-référence du collectif. Les danseurs et danseuses dessinent des tableaux vivants aussitôt pulvérisés, sont condamnés à une course de survie dans un environnement postapocalyptique. Ils sont les otages d’un mouvement qui ne connait aucun temps mort et repousse sans cesse les limites physiques. Mais peu à peu, dans cette effervescence proprement hallucinée rappelant une rave party à la fois brutale et joyeuse, l’humanité reprend espoir.

ce qu’ils en disent

Quand nous sommes entrés dans le processus de création de Room With a View, on demandait chaque fois aux équipes de venir voir des étapes du travail, ce qu’ils ne faisaient pas forcément auparavant. Cette pièce a fédéré tout le monde, les anciens danseurs de la Compagnie et les nouveaux. La dynamique a tout de suite été enclenchée. (LA)HORDE, Chorégraphes
Normalement, je fais de la musique instrumentale, donc, des concerts qui peuvent faire rêver, qui peuvent faire danser, mais là j’avais envie de narration, de raconter des choses, sans pour autant prononcer des mots. Et donc les danseurs étaient parfaits pour ça, à travers leurs gestes, leurs danses, on peut exprimer beaucoup de choses. Rone, musicien, compositeur

ce qu’ils en pensent

Enfin quelque chose de nouveau dans la danse, qui parle de ce XXIe siècle, sur fond d’effondrement et de chaos pulsé par l’électro transe du musicien Rone. Brigitte Hernandez, Le Point
Progressivement la colère se change en danse, et les corps se touchent et s’enlacent. C’est subtil. C’est une transformation lente. Dans un même mouvement de vie on passe de la rage à l’amour. Et on se dit que de ce chaos, il naîtra bien quelque chose. Aude Lorriaux, 20 Minutes
Entre chaos et lumière, les vingt danseurs issus du cirque, de la voltige ou de la danse contemporaine, explorent avec force le renoncement. Le spectateur est invité à entrer dans une transe tribale, à la limite de l’évanouissement. Odile Morain, France Télévisions
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