Les Gros patinent bien, cabaret de carton
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Les Gros patinent bien, cabaret de carton

Les Gros patinent bien, cabaret de carton

carton plein aux molières avec 5 nominations
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l’histoire

EIl était une fois un homme assis qui entreprend dans une langue très incertaine le récit de ses aventures à travers l’Europe sur les traces d’une sirène. Devinant qu’il n’ira pas très loin s’il continue sur ce ton, un zigoto malingre monté sur ressorts décide de lui prêter main forte. Tous les efforts de ce factotum consistent à baliser un itinéraire fantaisiste à l’aide d’inscriptions sur des cartons, comme autant de panneaux indicateurs azimutés. Même pour les concepteurs du projet – les gagmen Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan – cette odyssée est difficilement résumable. Elle n’a de sens que le nonsense mais réussit pourtant à embarquer le spectateur du Grand Nord aux confins de l’Espagne à dos de mulet, en avion, en trottinette ou en patins. On comprend que s’il y a un point de départ à cette histoire l’arrivée n’est pas garantie. Ce théâtre de bout de chandelles, d’une expressivité extraordinaire, avec le rire pour guide, met en évidence la seule richesse qui vaille, celle de l’imaginaire.

ce qu’ils en disent

J’aime bien le mot burlesque. Je ne suis pas spécialiste de sa définition mais on s’intègre dans une tradition qui s’y rattache quoiqu’il n’y ait pas tant de références que cela chez nous. Depuis Les Caissières sont moches (2003), j’ai toujours aimé inclure des parties sans texte et je voulais développer ce style d’expression. Si dans Bigre, le choix a été fait de virer le texte pour explorer à fond ce théâtre sans parole, cette volonté au départ n’existait pas pour Les Gros patinent bien. Avant tout, nous voulions continuer à travailler ensemble, faire un duo comique, c’est cette envie qui nous a amené à écrire un texte incompréhensible. Pierre Guillois

ce qu’ils en pensent

Cartoonesque et délirant, ce spectacle, par son économie de moyens et son imagination débridée, a des vertus consolatrices dans une époque hypertechnologique et consumériste. Sandrine Blanchard, Le Monde
On embarque pour quatre-vingts minutes de haute voltige, assurée par une paire d’acteurs scrupuleusement dépareillée, véritable ressort humoristique comme la comédie a toujours su en produire depuis Laurel et Hardy. Gilles Renault, Libération
C’est davantage que de la pantomime, c’est du théâtre vrai joué par des acteurs muets sur un texte amusant et pourtant inexistant, dans un décor virtuel. On comprend tout et c’est d’une extravagance, d’une drôlerie irrésistible. Philippe Tesson, Le Figaro Magazine
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