Ce qui m'est dû
Ce qui m'est dû

Ce qui m'est dû

le réveil des consciences par l’art pour sortir de l’irresponsabilité climatique
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l’histoire

Le comédien Antoine Raimondi et la danseuse Héloïse Desfarges s’emploient à parler la danse et danser la parole. Dans Ce qui m’est dû, les mots et les mouvements entrent en connivence par une alchimie rythmée. De la ZAD à la COP, le duo activiste récolte les discours des anonymes ou prononcés par les dirigeants. Ensemble, ils en font la matière même de leur spectacle et vivent dans leur corps cette question cruciale : « Comment vivre dans un monde en pleine crise écologique ? » Le mot « duo » prend ici tout son sens. À la manière des conférences « gesticulées » inaugurées en 2004 par Franck Lepage en vue de former, émanciper et politiser le peuple, Antoine Raimondi rend accessible à tous le phénomène connu sous le nom de « contrainte carbone ». De son côté, Héloïse Desfarges transcende les mots dans sa chorégraphie afin de montrer que le sujet, loin d’être abstrait, impacte directement les corps. À eux deux, ils contribuent à la prise de conscience des profanes et donnent du cœur à l’ouvrage à celles et ceux qui luttent déjà pour sortir de l’irresponsabilité climatique.

ce qu’ils en disent

C’est mon histoire de danseuse, mon histoire de personne qui se questionne sur le monde à partir de sa pratique artistique, mon histoire de femme, mon histoire de militante, mon histoire dans cette société, mon histoire pour changer ma vie, mon histoire pour changer cette société. C’est l’une de nos histoires. Héloïse Desfarges

ce qu’ils en pensent

Comment vivre dans un monde en pleine crise écologique ? Dans Ce qui m’est dû, Héloise Desfarges et Antoine Raimondi mettent en lumière cette question en convoquant, par la danse et le jeu, leur propre expérience de la lutte citoyenne visant à établir un rapport réinventé à notre environnement. Manuel Piolat Soleymat, La Terrasse
Une « stratégie du choc » en mots et en gestes, un spectacle coup de poing pour nous mettre face à notre (ir)responsabilité dans l’état de la planète bleue. Thierry Voisin, Télérama
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