Harvey
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Harvey

jacques gamblin de retour à anthéa avec une nouvelle nomination aux molières
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l’histoire

Malgré l’affection qu’elle a pour son frère Elwood, Vita Simmons supporte de moins en moins l’amitié délirante que celui-ci entretient avec son ami Harvey, un lapin blanc géant qu’il est le seul à voir. Le comportement peu conventionnel d’Elwood contrarie les projets matrimoniaux que Vita nourrit pour sa fille. Mais lorsqu’elle se résout à le faire interner, rien ne se passe comme prévu et c’est elle qu’on enferme. Les quiproquos s’enchaînent, la limite entre raison et folie se fait très incertaine. La loufoquerie de l’argument, le ton à la fois comique et poétique de la pièce, permettent à la dramaturge Mary Chase de montrer un aspect moins propret de la société américaine des années 1940 et de pénétrer un univers psychiatrique où se pratiquait activement la lobotomie. Mais aucun traitement de choc, aucune menace ne saurait détruire la vie rêvée d’Elwood qui déclare en toute lucidité : « La réalité ? Je me suis battu contre la réalité toute ma vie, docteur, et je suis heureux de l’avoir enfin emporté. »

ce qu’ils en disent

Mon personnage fait rêver par sa fantaisie et sa gentillesse, c’est un mot galvaudé mais qui, pour moi, a son importance. Il a envie de se faire des copains. Certes, il lève un peu le coude mais on ne peut pas réduire son besoin de compagnie à l’envie de boire. J’ai été épaté que des jeunes adhèrent à cette fable créée en 1944. Avec Harvey, on prend les gens par le rire et on les laisse sur le flanc. Ils ne sortent pas en se disant qu’ils ont rigolé alors qu’en réalité, ils ont beaucoup ri. Ils sont touchés par cet être différent qui vit dans ses rêves. En quoi mériterait-il d’être rejeté ? Pour le coup, ce conte sur la tolérance est universel. Jacques Gamblin

ce qu’ils en pensent

Jacques Gamblin, au mieux de sa forme imaginative et cocasse, fait d’Elwood un personnage enchanté, facétieux, au-delà du monde, de ses vulgarités. Digne des meilleurs contes. Irrésistible et rare. Fabienne Pascaud, Télérama
À mettre au crédit de cette très belle réalisation, la traduction très efficace d’Agathe Mélinand et une très belle distribution autour de Jacques Gamblin. Tout est réglé au cordeau par Laurent Pelly, comme d’habitude. Trina Mounier, Les Trois coups
Faire exister un être à la fois omniprésent et absent n’est pas une mince affaire… Jacques Gamblin excelle dans ce tour de passe-passe, contribuant au succès de ce spectacle à l’humour aussi grisant qu’irrésistible. Hugues Le Tanneur, La Vie
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