Fallait pas le dire

Fallait pas le dire

ce couple dans tous ses débats totalise 3 nominations aux molières 2022 !
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l’histoire

Le couple que forment à la ville Pierre Arditi et Évelyne Bouix a toujours apporté une dimension supplémentaire dans le choix des pièces qu’ils ont jouées ensemble que ce soit chez Florian Zeller, Noel Coward ou Sacha Guitry. Leur complicité trouve ici un relief particulier dans la mesure où elle est une source d’inspiration directe pour Salomé Lelouch qui a écrit ces rôles pour sa mère et son beau-père. Ces saynètes de la vie conjugale se regardent avec une curiosité amusée car les modèles jouent eux-mêmes de l’ambiguïté de la situation. De la même façon le spectateur feint d’assister au quotidien et aux discussions de ce couple rarement d’accord. Que ce soit à propos des repas du dimanche, de la chirurgie esthétique, de la trottinette ou des films porno tout est sujet à controverse. La question étant de savoir s’il fallait le dire ou pas… La meilleure réponse étant le rire que tout cela engendre.

ce qu’ils en disent

Je ne cherche pas à ce que la pièce soit politique, mais à ce qu’on puisse parler librement de ces sujets, et y réfléchir. J’aime que le couple soit un lieu de parole libérée. Et finalement c’est quand le couple ne parle pas frontalement de lui qu’il se raconte le mieux. Entendre un couple se disputer sur le genre, le voile ou le réchauffement climatique me raconte davantage son intimité que s’il parlait de fidélité ou d’engagement amoureux. Salomé Lelouch
Un couple à la ville et à la scène… On ne touche pas à la vie privée mais à des discussions privées qui soulèvent des sujets universels. Nous avons choisi une scénographie qui se transforme à l’image de la pensée, nous emmenant d’un lieu à un autre, toujours comme si nous regardions par le trou de la serrure. Pour être les témoins complices de ces « Fallait pas le dire ». Ludivine de Chastenet

ce qu’ils en pensent

Salomé Lelouch a troussé pour sa mère Évelyne Bouix et son beau-père Pierre Arditi une irrésistible partition en quinze séquences diablement efficaces. Il fallait oser aborder, avec tant d’ironie, les grandes questions, sur lesquelles ce couple se dispute avec une tonitruante mauvaise foi. Fabienne Pascaud, Télérama
Aucune scène ne ressemble à la précédente et on se régale de tout : des mots, comme de la scénographie très inventive et de l’interprétation des comédiens. Hélène Chevrier, Théâtral Magazine Courez déguster Fallait pas le dire, une comédie composée d’une plume allègre par la très talentueuse Salomé Lelouch. Armelle Héliot
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