D'Amériques et de France

D'Amériques et de France

isabelle boulay, d’une rive à l’autre
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l’histoire

Il semblerait qu’être née à Sainte-Félicité, dans l’est du Canada, ait porté bonheur à Isabelle Boulay qui depuis trente ans mène une carrière exemplaire jalonnée par une quinzaine d’albums. Fêtée dans son pays autant que chez nous, la Québécoise a tenu, l’année de son cinquantième anniversaire, à célébrer ce qui a fait sa personnalité musicale. Ce tour de chant est donc une invitation à voyager entre la folk-country d’Amérique et la grande chanson française, un spectacle comme une passerelle entre ses deux rives d’inspiration. Entre la variété qu’elle affectionne et les textes réalistes, l’ouvrière de la chanson, comme elle aime à se définir, nous entraîne à travers son répertoire et les œuvres qui lui ont fait embrasser le métier d’interprète. De son carnet de rêves s’échapperont certains de ses grands succès Je t’oublierai, Parle-moi, Mieux qu’ici-bas, Tout au bout de nos peines, Ne me dis pas qu’il faut sourire, mais aussi ceux des modèles qui continuent de l’inspirer : Serge Reggiani, Michel Berger, Francis Cabrel, Léo Ferré, Serge Gainsbourg ou Luc Plamondon pour n’en citer que quelques-uns.

ce qu’ils en disent

Quand je monte sur scène, j’ai toujours l’intention de soulager les gens. J’ai envie que ce soit comme une espèce de remède. J’ai cette volonté d’apporter du réconfort. Je chante pour le partage, mais un peu pour moi aussi. Si je monte sur scène, c’est aussi pour me convaincre qu’on n’est jamais seuls. J’ai grandi dans le bar et le restaurant de mes parents, je voyais que quand je chantais ça consolait les adultes. Je ne pouvais rien faire d’autre, j’étais démunie face au chagrin des grandes personnes. J’avais des oncles qui souffraient de maladie mentale. Ils ont parfois été internés alors j’ai fréquenté les hôpitaux psychiatriques. Je suis assez sensible à ces gens-là. Je pense que j’aurais fait quelque chose dans ce domaine-là si je n’avais pas chanté. Pour moi, il faut que j’apporte une forme de soulagement. Isabelle Boulay
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