La Maison du loup

La Maison du loup

le nouvel opus de benoit solès, 1er artiste à recevoir conjointement le molière de l’auteur et du comédien
La Maison du loup

La Maison du loup

le nouvel opus de benoit solès, 1er artiste à recevoir conjointement le molière de l’auteur et du comédien

l’histoire |

Été 1913. Depuis sa sortie de prison, Ed Morrell se bat pour que son ami Jacob Heimer échappe à la peine de mort. Impressionnée par la détermination de cet homme dans son combat, Charmian London, l’épouse du célèbre écrivain Jack London, invite Ed dans leur ranch, La Maison du Loup, dans l’espoir que la rencontre entre les deux hommes provoquera chez Jack, en mal d’inspiration, une étincelle.

Il n’est guère étonnant que la nature insoumise d’Ed Morrell, sorte de Robin des Bois ayant purgé quinze ans dans les geôles de San Quentin et devenu, après sa libération, un activiste engagé dans la réforme du système pénitentiaire, ait attiré Jack London l’écrivain de la liberté. Benoit Solès qui s’est déjà mesuré à des figures hors du commun a eu l’excellente idée de réunir sur scène ces trois personnages d’autant que, maintes fois portées à l’écran, les œuvres et la vie de Jack London n’ont que rarement fait l’objet d’adaptations théâtrales.



ce qu’ils en disent |

Pendant le confinement, alors que nous étions tous enfermés, j’ai ressenti un désir d’évasion, de voyage. Alors, j’ai relu Jules Verne, Stevenson, Kerouac et bien sûr... Jack London ! En relisant son Martin Eden, j’ai découvert l’existence d’un autre roman, son dernier chefd’œuvre : Le Vagabond des étoiles. Ce livre relate l’histoire d’un prisonnier qui se retrouve « confiné à l’isolement » dans une cellule de deux mètres sur trois. Pour échapper à la torture de la camisole de force, pratique courante à l’époque, son voisin de cellule lui enseigne (en communiquant en morse) une technique d’autohypnose lui permettant de « quitter son corps », pour entreprendre un véritable voyage mental, un « voyage astral », le comble du voyage, finalement ! Là, j’ai découvert que ce prisonnier avait vraiment existé. Il s’appelait Ed Morrell. Et c’est donc lui qui avait directement inspiré Jack London ! Dès lors, j’ai voulu imaginer leur rencontre, orchestrée par la femme de Jack, Charmian... Benoit Solès
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