Breathe, breathe !

Breathe, breathe !

le virus de la danse touche 45 danseurs
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l’histoire |

Le 14 juillet 1518, à Strasbourg, une femme se met à danser dans la rue pendant plusieurs jours, sans raison. Bientôt, des dizaines d’hommes et de femmes en font autant, incapables de s’arrêter de danser dans les rues étroites de la ville. S’inspirant de ce fait historique, Eugénie Andrin et Vanessa d’Ayral de Sérignac imaginent que la pandémie actuelle et son climat anxiogène déclenchent à nouveau une « épidémie » de danse parmi la population. Une pluie de masques chirurgicaux multicolores s’abat sur la scène et entravent les pas des danseuses et danseurs, devenus comme fous... Ce projet chorégraphique s’inscrit dans la démarche pédagogique qu’Eugénie Andrin a menée avec les vingt élèves de l’option art-danse du lycée Apollinaire de Nice qu’ont rejoint vingt autres élèves du lycée Audiberti d’Antibes. Cinq danseurs professionnels sont chargés de mener et transmettre cette folle farandole, sur des musiques revisitées, des bruitages retravaillés de sorte à créer un univers sonore où puisse se révéler le mystère des corps dansant.

ce qu’ils en disent |

Danseuse, chorégraphe, Eugénie Andrin est attirée par la danse classique comme par les comédies musicales, la danse contemporaine. Elle crée des pièces mettant souvent les femmes en valeur. Elle possède une belle humanité, qui transparaît énormément dans tous ses projets pédagogiques. C’est à nouveau le cas avec cette création pour le festival, qui réunit quarante-cinq danseurs dont des élèves option danse de la région. Brigitte Lefèvre, directrice artistique du Festival de danse de Cannes

rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du mercredi 1er décembre
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