Grand Corps Malade

Grand Corps Malade

ça slame pour moi

l’histoire |

Pour Grand Corps Malade s’exprimer en musique « ça s’est imposé comme une évidence, comme une résilience », dit-il de lui-même dans un de ses morceaux. Ni rappeur ni chanteur, il scande ses textes, rend hommage à ses dames qui ont inspiré et partagé les titres de son dernier album, tout en poursuivant le rêve d’être encore et toujours ce poète qui nous parle du temps présent, cet homme qui s’engage en faveur de tout ce qui est important parce que « non essentiel ». Le message passe... Pour cette tournée où il reprend aussi ses titres-phares, il est accompagné de deux musiciens multi-instrumentistes renforcés par l’électro. Le concert que ces trois-là proposent promet d’être d’une richesse et d’une variété difficile à égaler : le slam à son meilleur !

ce qu’ils en pensent |

Poète du quotidien, fin observateur du monde qui l’entoure, slameur à la plume vibrante, inventeur d’histoires, Fabien Marsaud (son vrai nom) se raconte avec talent en solo ou en duo. Et on n’aime rien d’autre que l’écouter. Fiction ou réalité, peu importe. Les Échos
Grand Corps Malade veut contrer le machisme en chansons. Stéphanie Binet, Le Monde
Fabien Marsaud, alias Grand Corps Malade, en impose. Par sa taille (le mètre quatre-vingt-dix est largement dépassé), son aura et son charisme. Cette vision confirme d’abord bêtement nos a priori sur une certaine austérité du personnage : la voix grave et monocorde, le goût de la nostalgie dans ses textes, le poids et la solitude supposés du handicap, cette canne qui ne le quitte pas comme naguère l’atrabilaire Dr House... Sébastien Mauge, Télérama
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