saison 2020·21

  • la collection

Le premier volet de l’hommage au prix Nobel de littérature Harold Pinter, avec Mathieu Amalric, Micha Lescot, Laurent Pointrenaux...

un dérapage incontrôlé des sentiments servi par un casting exceptionnel

LA COLLECTION

théâtre

de Harold Pinter
traduction Olivier Cadiot
mise en scène Ludovic Lagarde

avec Mathieu Amalric (Harry), Valérie Dashwood (Stella), Micha Lescot (Bill), Laurent Poitrenaux (James)

dramaturgie Sophie Engel
lumière Sébastien Michaud
scénographie Antoine Vasseur
collaboration à la scénographie Éric Delpla
costumes Marie La Rocca
maquillages, perruques et masques Cécile Kretschmar
réalisation sonore David Bichindaritz
conception vidéo Jérôme Tuncer
assistante à la mise en scène Céline Gaudier
assistante à la traduction Sophie Mckeown
assistante costumes Peggy Sturm
stagiaire mise en scène Lisa Pairault
couturière Armelle Lucas
assistante maquillage, perruques et masques Mityl Brimeur
régie générale François Aubry
régie plateau Éric Becdelièvre
régie lumière Sylvain Brossard
habillage Florence Messé
construction du décor Atelier du Grand T – Nantes

production Théâtre National de Bretagne ; Compagnie 2nde nature
coproduction La Comédie de Reims – CDN

L’Arche est agent théâtral du texte représenté.
La Maison De Fursac apporte son soutien à la création de La Collection.

l’histoire |

Pendant un voyage d’affaires qu’ils ont fait ensemble, que s’est-il exactement passé entre Bill, jeune dessinateur de mode qui partage sa vie avec Harry, un quadragénaire, et Stella, elle aussi designer, mariée à James ? James décide de tirer la chose au clair et, pour cela, se rend chez Harry sans parvenir à se faire une idée précise des liens unissant ce dernier à Bill. De même, les aveux qu’il obtient de Stella ne sont pas de nature à lever toute ambiguïté. Toujours à la recherche de la vérité, James se confronte alors directement à Bill dont les paroles obscurcissent encore plus une énigme qui restera indécidable.

ce qu’ils en disent |

La Collection est une pièce qui m’a tout de suite saisi, qui m’a envoûté, une pièce charmante au sens où elle opère un charme. C’est une pièce sur la quête de la vérité impossible, sur le mensonge, sur le fiel du mensonge et le venin du mensonge. Ludovic Lagarde

ce qu’ils en pensent |

On croit parfois connaître une pièce qu’on a lue, et déjà vue, souvent. Et voilà qu’une traduction nouvelle, qu’une interprétation nouvelle en révèlent d’autres abîmes et profondeurs. Et qu’elles font apparaître, soudain, bien plus finement encore l’audace, l’originalité, la puissance folles de l’écrivain. Fabienne Pascaud, Télérama
Servie par un casting hors pair, la mise en scène de Ludovic Lagarde sublime cette histoire de jalousie universelle, nourrie de fantasmes, de mensonges et de non-dits. Philippe Lançon, Libération
Ça commence comme un bon petit drame ou une bonne comédie d’adultère, le mari, l’amant, la femme et l’amant de l’amant. Mais chez Harold Pinter, qui n’aime rien tant qu’utiliser les codes bourgeois pour mieux les pulvériser, le dérapage vers les contrées troubles est un art. Qu’on déguste ici minute par minute. Brigitte Hernandez, Le Point

durée 1h20 salle Jacques Audiberti
  • jeudi 4 février 2021 | 20h00
  • vendredi 5 février 2021 | 20h30
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