saison 2019·20

  • illusions

Et si ce qui unissait les générations entre elles par-delà les différences d’âge était de toujours avoir à composer avec les illusions ? La réponse par Ivan Viripaev, une des voix les plus prometteuses du théâtre contemporain.

coup de cœur du festival off d’avignon 2018

ILLUSIONS

théâtre

de Ivan Viripaev
mise en scène Olivier Maurin

avec Clémentine Allain, Fanny Chiressi, Arthur Fourcade, Mickaël Pinelli

traduction Tania Moguilevskaia, Gilles Morel
scénographie Guillemine Burin des Roziers
lumières Nolwenn Delcamp-Risse
costumes Emily Cauwet-Lafont

production Cie Ostinato
coproduction Résidence Théâtre La Mouche - Saint-Genis-Laval
avec le soutien du TNP de Villeurbanne, Théâtre de l’Elysée - Lyon

l’histoire |

Quatre jeunes gens s’approprient et racontent la longue histoire de deux couples âgés qui se sont aimés jusqu’à leur dernier souffle. Ils finissent par devenir ces couples et rapportent les derniers mots que chacun des vieux époux a adressés à l’être qui les a accompagné tout au long d’une vie. Il semble qu’en un tel instant on ne joue plus et que les masques tombent. Rien n’est moins sûr. Même aux portes de la mort peut-on échapper au jeu des illusions ?

ce qu’ils en disent |

Ce texte me fascine, ne me laisse pas en repos, j’ai eu envie (besoin) dès la première lecture d’imaginer des corps s’en emparer, de voir des acteurs s’aimer en secret à travers ces mots tendres et cruels. Cette histoire ici racontée est dans le passé mais elle semble aussi dans le futur de ceux qui la racontent, qui eux ne sont que de très jeunes gens. Cette histoire (et c’est là que le théâtre se place, que la théâtralité se questionne soudain) m’apparaît comme la possible projection de la vie des jeunes gens qui la racontent. Olivier Maurin

ce qu’ils en pensent |

Maurin aime la modernité d’un théâtre qui explore les mystères de l’existence et s’incarne sous la forme d’un jeu de stratégie. Le quatuor s’empare à merveille de toutes les subtilités de la pièce. Suave hypocrisie, naturel désarmant, provocation douce, gouaille déconcertante, colère blême, humour pétillant, rêverie hallucinée, connivence collective, habitent le plateau. Michel Dieuaide, Les Trois coups
La constance dans cette mise en scène est du côté du jeu des acteurs, d’une justesse infaillible, ils créent avec les spectateurs une complicité, non dépourvue de malice, et soutiennent leur regard jusqu’à la dernière réplique. La Provence
La puissance des sentiments est telle que le spectacle évite en permanence l’écueil de l’exercice de style. On sourit, cueilli par l’humour planqué au coin d’une phrase par Viripaev, comme on vibre à ce château de cartes des illusions qui tombent une à une jusqu’à ce que mise à nu s’ensuive. Luc Hernandez, Exitmag

rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du mercredi 8 avril
durée 1h20 salle Pierre Vaneck
  • mardi 7 avril 2020 | 20h30
  • mercredi 8 avril 2020 | 21h00
  • jeudi 9 avril 2020 | 20h30
  • vendredi 10 avril 2020 | 21h00en plus
  • samedi 11 avril 2020 | 21h00en plus
Vente à l'unité à partir
du samedi 14 septembre 2019 à 15h.
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