saison 2019·20

  • cold blood

Une invention chorégraphique, cinématographique et théâtrale qui trouble, émerveille.

sur le bout des doigts

cold blood

danse et vidéo

de Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael et le collectif Kiss & Cry
texte Thomas Gunzig
en création collective avec Grégory Grosjean, Thomas Gunzig, Julien Lambert, Sylvie Olivé, Nicolas Olivier
avec la participation de Thomas Beni, Gladys Brookfield-Hampson, Boris Cekevda, Gabriella Iacono, Aurélie Leporcq, Bruno Olivier, Stefano Serra, Thomas Dobruszkès, Ivan Fox, Meryl Moens, Juliette Van Dormael, Pierre de Wurstemberger, Benjamin Dandoy, Manuela Rastaldi, Yann Hoogstoel, Charlotte Marchal, Tristan Galand, Harry Cleven, Giacinto Caponio, Aurore Leduc, Nora Alberdi, Denis Robert

productions Mars, Mons Arts de la Scène, Production exécutive Astragale asbl, Producteur associé Théâtre de Namur
coproductions Charleroi Danses, la Fondation Mons 2015, KVS, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, le Printemps des comédiens, Torino Danza, Canadian Stage, Théâtre de Carouge-Atelier de Genève, Théâtre des Célestins, La Comète Scène Nationale de Châlons-en- Champagne

spectacle organisé dans le cadre du Festival les Nuits d'Antibes avec le soutien du Casino JOA La Siesta

l’histoire

On est au théâtre mais les décors sont de délicates maquettes, de micro-paysages, des intérieurs lilliputiens dans lesquels évoluent deux doigts qui dansent et, en sept saynètes, racontent sept trépas. On est au cinéma car tout est filmé en direct et projeté sur grand écran. Jaco van Dormael et Michèle Anne de Mey donnent ainsi naissance à ce qu’ils nomment une « nano-danse » où l’infiniment petit prend des proportions immenses. Tour à tour sensuels ou tordus de douleur, les doigts deviennent des corps qui s’animent, s’étreignent et s’éteignent.

ce qu’ils en disent

C’est du cinéma sans n’être que du cinéma, de la danse sans n’être que de la danse. Une sorte de film éphémère où la caméra filme ce qui est trop petit pour être vu à l’oeil nu et où l’oeil voit ce que la caméra ne filme pas. Jaco van Dormael et Michèle Anne de Mey
C’est un spectacle qui s’adresse aux cinq sens. A leur dernier souffle, les personnages s’attendent à voir leur vie défiler devant leurs yeux. Mais ce n’est pas ça qui se passe. Il ne reste qu’une seule image, inattendue… La douceur d’une peau, une après-midi qui sent la vanille, l’odeur de l’herbe coupée au beau milieu de l’été. Thomas Gunzig

ce qu’ils en pensent

On est époustouflé par la virtuosité et la technique de ces artistes de l’ombre. Mais ce dispositif a pour vertu magique, grâce au texte dit par une voix off et le choix judicieux de sa bande-son d’aller fouiller bien profond dans notre disque dur de nos propres souvenirs, nos émotions intimes. Et ce qui est sûr, c’est qu’au bout du compte, on est à deux doigts du paradis. Françoise Monnet, Le Progrès
Soutenue par une bande-son impeccable qui mêle jazz, classique et rock, le spectacle rend hommage en musique à de grands artistes. De Nina Simone à Lou Reed en passant par Le Boléro de Ravel dansé par Béjart, la grande histoire vers l’infini se délecte d’un numéro de claquettes, d’une comédie musicale des années 1950 et s’envole au firmament sur l’inoubliable Space Oddity de David Bowie. Odile Morain, France Info
Émotion et humanité dans l’art trouvent, avec Cold Blood, une incarnation saisissante. Rosita Boisseau, Le Monde

saison 2018·19

durée 1h20 salle Jacques Audiberti
  • jeudi 23 mai 2019 | 20h00
  • vendredi 24 mai 2019 | 20h30

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