saison 2019·20

  • adieu ferdinand ! le casino de namur 2

Deux spectacles, les deux derniers épisodes de la grande saga Caubère commencée au début des années 80. L'avant-dernier (Namur 1) en salle Jacques Audiberti puis le tout dernier (Namur 2) en salle Pierre Vaneck.

suite et fin de la saga caubère

adieu ferdinand ! le casino de namur 2

théâtre

écrits, mis en en scènes et joués par Philippe Caubère

assistant à l’écriture Roger Goffinet
lumière Claire Charliot
son Mathieu Faedda
production La Comédie Nouvelle,
avec le soutien du Ministère de la Culture
coproduction Théâtre du Chêne Noir à Avignon

l’histoire

Après Clémence (La Baleine & Le Camp naturiste), premier volet de sa trilogie consacrée à la « fin » de Ferdinand son double scénique, Philippe Caubère poursuit la tournée des adieux avec deux soirées intitulées Le Casino de Namur. On retrouve l’ami Bruno, pilier du Roman d’un acteur, et Ferdinand, en plein marasme et hiver belges. Dans la première partie du spectacle, on passe une journée hallucinante chez « les Pétrieux », gros cultivateurs de betteraves, parents de Jean-Marie, ami comédien de nos héros. A voir le comportement de cette famille dysfonctionnelle, abusive et castratrice où les insultes pleuvent aussi sûrement que les coups, on comprend que Jean-Marie revient de loin et que le théâtre est sa seule issue de secours... Puis ils se rendent au casino où les entraîne, dans l’ombre de Dostoïevski, la passion pour le jeu de la famille Pétrieux, où davantage que leur passion ces gens-là auront à coeur de transmettre leurs vices aux jeunes gens… Ces nouveaux pans de l’histoire de Ferdinand composent un divertissement grinçant et drolatique aux allures de bouquet final.

ce qu’ils en disent

Il fallait bien que ça arrive… D’aucuns penseront : il était temps ! Voire : c’est un peu tard. Peu importe, c’est là. Mais que l’on ne se réjouisse pas trop vite ! Il ne s’agira en aucun cas d’un adieu à la scène, – rien ne m’empêchera (sauf peut-être, un jour, mon corps…) de reprendre La Danse du Diable et autres soixantuitarderies ou arianeries, si l’envie et le besoin s’en font sentir – mais bien d’un adieu au personnage. Adieu littéraire, si j’ose dire. Il me faut bien en finir avec cet adolescent attardé, isolé, chéri et fantasmé que j’avais imaginé sous l’influence, entre autres, du Céline de Mort à crédit. Quel sera le suivant, je n’en sais rien. En attendant, il sera bien, cette fois encore, le protagoniste principal des deux nouveaux spectacles que je suis en train d’écrire et de monter. Composés de trois séquences inédites. Trois histoires, trois nouvelles de théâtre, « trois contes », en référence au titre célèbre de Flaubert, donné(e)s sur deux soirées. Philippe Caubère

ce qu’ils en pensent

Qu’un acteur porte tant de mémoire, de mots, d’insolence, de rire, d’indignations et d’idéal est un prodigieux acte de foi. Dans le théâtre, dans le monde. Fabienne Pascaud, Télérama
Pour avoir accès à cet élixir de jeunesse, Caubère, comme Faust, a passé un pacte avec le diable. Mais ce diable n’est pas celui auquel on vend son âme, c’est le diable du théâtre qui vous fait découvrir la vôtre, l’insoupçonnée. Tout recommence. Adieu Ferdinand, bonjour Caubère ! Charles Silvestre, L’Humanité
Comment, seul en scène, Caubère réussit-il ce miracle : nous faire voir, mieux que si on y était, la foule des nudistes aux attributs brinquebalants, et leurs ridicules ? On en pleure de rire. Et la longue scène qui suit, un apéro avec le voisin de bungalow, est aussi à pleurer. Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné

saison 2018·19

salle Pierre Vaneck
  • jeudi 6 juin 2019 | 20h30
  • vendredi 7 juin 2019 | 21h00

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