saison 2019·20

  • yatra

Musique du Rajasthan, cambrures du flamenco et tourbillons du hip-hop : on ne résiste pas aux mouvements du monde.

voyage au bout du flamenco

yatra

danse
à voir en famille à partir de 8 ans

chorégraphie Andrés Marín, Kader Attou
composition musicale live Yvan Talbot, Ensemble Divana (Rajasthan)
danse flamenco Andrés Marín
danse hip-hop Mehdi Ouachek, Amine Boussa
Ensemble Divana (Rajasthan) :
chant Anwar Khan Manghanyiar
kamanchiya Ghewar Khan Manghanyiar
sarangui Mehardeen Khan Langa
kartâl Gazi Khan Barna
dholak Feiruz Khan Manghanyiar

lumières Fabrice Crouzet
son Marc Rigau
régie plateau Marion Berger
coproduction Le Manège Scène Nationale de Maubeuge, Philharmonie de Paris, Artemovimiento

l’histoire

On se souvient du passage fulgurant d’Andrés Marín et Bartabas dans Golgota en 2015. Le danseur de flamenco revient et parie sur une autre rencontre. Depuis vingt ans qu’il fait voyager le flamenco, il se lance cette fois sur les routes de l’Inde du Nord, quitte à la retrouver à Londres ou à Paris, à l’enseigne du mot « Yatra », « voyage » en sanscrit. Pèlerin musical, il est accompagné par d’extraordinaires musiciens du Rajasthan d’où vient peut-être la musique gitane. En chemin, il croise deux danseurs de hip-hop dirigés par Kader Attou, avec qui il a déjà brillamment dansé lors de la Biennale d’art flamenco de Chaillot. À eux tous, ils montrent que la tradition est toujours palpitante pour peu qu’on la réinterprète avec élan et humanité.

ce qu’ils en disent

Ce qui m’intéresse c’est la recherche de la dimension humaine, la nécessité d’explorer le pourquoi de l’être et non la performance corporelle. Pour moi la danse n’est pas une gymnastique. Andrés Marín
Pour moi, c’est un enjeu, à la fois dans la rencontre, la corporalité, dans l’esthétique. Andrés m’a dit : « J’ai envie d’entrer dans ton monde ». Ce n’était pas qu’une formule. Kader Attou

ce qu’ils en pensent

Cette réussite est due en grande partie à la virtuosité des deux interprètes hip-hop, dont la danse savante est capable de résister à la fascination presque automatique exercée par le zapateado d’Andrés Marín. Elle tient aussi à l’intelligence chorégraphique de Kader Attou, qui signe la mise en scène. Isabelle Calabre, Danser
Le corps serré, tout de noir vêtu, le ventre contracté, Andrés Marín a su emmener le flamenco là où encore personne ne l’attendait. Il l’a transcendé, bousculé jusqu’à le faire vivre à travers la musique traditionnelle entêtante, envoûtante, mystérieuse d’indiens du Rajasthan, l’ensemble Divana. Une énergie incroyable dans laquelle se sont laissés embarquer deux danseurs de hip-hop, aux corps élastiques. Sur scène, le mélange des genres fait mouche. C’est bluffant, scotchant, intriguant. Les corps sont beaux, expressifs et dansants... Nathalie Warroux, La Voix du Nord

saison 2016·17

durée 1h05 salle Jacques Audiberti
  • vendredi 25 novembre 2016 | 20h30
  • samedi 26 novembre 2016 | 20h30

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