saison 2019·20

  • la danse du diable

1981-2015 : Philippe Caubère n’en a pas fini avec son double Ferdinand Faure dont la saga se pose désormais en classique du théâtre contemporain.

le hit absolu des 35 dernières années !

la danse du diable

solo de théâtre

histoire comique et fantastique, écrite, mise en scène et jouée par Philippe Caubère

après avoir été improvisée devant Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart
lumières Roger Goffinet et Jean-Christophe Scottis
direction technique et régie lumière Claire Charliot
régie son Mathieu Faedda
production Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle
avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication

« Je dédie La Danse du diable à Jean Babilée, immortel interprète du ballet Le Jeune homme et la mort qu’il créa à 20 ans et reprit à mon âge».

l’histoire

Philippe Caubère a inauguré l’autofiction au théâtre avec ce spectacle unique en son genre qui raconte l’enfance et l’adolescence de Ferdinand Faure, entre les années 1950 et 1970, à Marseille, dans un milieu populaire. De Gaulle, Sartre, Mauriac, Malraux, Johnny, Roger Lanzac, Gaston Defferre, d’autres encore, tous les noms d’une époque sont incarnés par le comédien. Avec le temps, ils deviennent des figures légendaires, au même titre que les anonymes, Madame Colomer, Isabelle, le petit Dédé ou Micheline Galiard, la sensuelle professeure de théâtre aixoise... Mais par-dessus tout, cette danse fait revivre la mère de l’auteur.

ce qu’ils en disent

Peut-on, de nos jours, parler de soi- même, de ses craintes intimes, de ses espérances, et que ce soit gai ? Peut-on raconter quelque chose du théâtre du point de vue de celui qui, en définitive, le fait, je veux dire du point de vue de l’acteur (ou du « comédien » comme on voudra) et que ça intéresse le monde ? Peut-on rêver d’une écriture théâtrale délivrée, mais non débarrassée, de la littérature ? Peut-on imaginer un théâtre qui serait sincère sans être stupide ? Cruel sans être inutilement méchant ? Peut-on ? Peut-on ?... Je ne sais pas, j’espère. Et il me semble comme ça, confusément, que le public aussi l’espère, il me semble. Mais peut-être que je suis fou, ou prétentieux, ou les deux à la fois. Tant pis. Philippe Caubère

ce qu’ils en pensent

Si le jeune premier d’autrefois n’est plus, le Caubère de 64 ans est encore meilleur comédien que celui de 1981, le Molière d’Ariane Mnouchkine qui prenait alors son envol, sans se douter que raconter sa jeunesse lui prendrait plus de trente ans. [...] Il n’y a pas de répit dans La Danse du diable. Il est impossible de s’y ennuyer ou de penser un peu à autre chose. Frédéric Bonnaud, Les Inrockuptibles
Impossible de résister aux mimiques de Caubère imitant les tics de Malraux, les oreilles et le nez éléphantesques du général de Gaulle ou le décollage d’un coucou. Chronique d’une époque – les années 1950 à 1970 – autant que d’une ville, Marseille, La Danse du diable fait rire autant qu’elle émeut. Le Parisien

saison 2015·16

durée 2h50 avec entracte salle Jacques Audiberti
  • vendredi 29 janvier 2016 | 20h30
  • dimanche 31 janvier 2016 | 15h30

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