saison 2019·20

  • la vie de Galilée

La traduction charnelle et le jeu physique des comédiens donnent à voir la pensée de Galilée et de son double, Bertolt Brecht.

reprise d’un spectacle culte

la vie de galilée

biographie théâtrale

texte Bertolt Brecht
traduction Eloi Recoing
mise en scène Jean-François Sivadier
collaboration artistique Nicolas Bouchaud, Véronique Timsit, Nadia Vonderheyden

distribution de la reprise Nicolas Bouchaud (Galilée), Stephen Butel (Andrea, un moine) Éric Guérin (Priuli, le mathématicien, le très vieux cardinal, Cardinal Bellarmin, Gaffone, un homme) Éric Louis (Sagredo, Cosme de Medicis, le petit moine), Christophe Ratandra (Ludovico, le philosophe, le Grand Inquisiteur, un moine), Lucie Valon (Virginia, la Grande Duchesse, un moine), Nadia Vonderheyden (Madame Sarti, Cardinal Barberini, Vanni, un moine), Rachid Zanouda (Federzoni, Clavius)
décor Christian Tirole, Jean-François Sivadier
costumes Virginie Gervaise
lumière Philippe Berthomé
En tournée assistante à la mise en scène Véronique Timsit
régie générale Dominique Brillault
régie lumière Jean-Jacques Beaudouin et Damien Caris
régie son Eve-Anne Joalland
régie plateau Christian Tirole
accessoires Julien Le Moal
habillage Valérie de Champchesnel
production déléguée Théâtre National de Bretagne - Rennes
coproduction Le-Maillon, Théâtre de Strasbourg; La Halle aux Grains, Scène Nationale - Blois; La Rose des Vents - Villeneuve d’Ascq; Italienne avec Orchestre
avec le soutien de l’ADAMI et de la DRAC Ile de France

l’histoire

Au début du XVIIe siècle, à Padoue, Galilée nourrit l’ambition de démontrer le système de Copernic selon lequel la Terre tourne autour du Soleil et non l’inverse. Il se confie à Andrea, son élève, tandis que le jeune Ludovico Marsili lui apprend l’invention en Hollande de la lunette astronomique. Le 10 janvier 1610, Galilée tient la preuve que « le ciel est aboli », le système de représentation du monde hérité d’Aristote a volé en éclats. L’Église, qui pressent là une menace, force le scientifique à se rétracter, car si l’homme ne se trouve plus au centre de l’univers, il recouvre l’usage de la raison et de l’imagination. Les conséquences de ce formidable vacillement de la pensée sont au coeur de l’oeuvre testamentaire de Brecht, un sommet du théâtre épique. Jean-Marie Sivadier reprend cette saison sa mise en scène de 2002 dont le succès au fil des tournées ne s’est jamais démenti.

ce qu’ils en disent

J’ai voulu que huit acteurs interprètent la trentaine de rôles pour ne pas traiter la pièce comme une pièce historique mais plutôt comme un petit opéra de chambre… Quelqu’un qui joue un rôle doit pouvoir jouer un autre rôle à un autre moment, mais qui soit simplement la continuation d’une même pensée. […] Pour moi Galilée est un jouisseur de la pensée. Il s’agit de mettre cette pensée au coeur du plateau, arriver à ce qu’on ne voit pas des gens qui discutent, mais comment ils véhiculent des idées, et quels repères ils trouvent. Galilée fait penser à Faust, parallèle évident… Jean-Marie Sivadier, metteur en scène

ce qu’ils en pensent

Nicolas Bouchaud, assisté de quelques comédiens qui se partagent deux à trois personnages chacun, leur donnant ainsi une vitalité à la hauteur de la pièce, incarne un personnage progressivement rongé par cette soif intarissable de vérité, cette folie jubilatoire que l’on nomme pensée. Tout entier porté par « la force de séduction de la preuve » et doué d’une présence scénique animale, tour à tour burlesque, ironique, séductrice, emportée ou fiévreuse, il compose un Galilée en tout point phénoménal. Première

saison 2014·15

durée 3h40 avec entracte salle Jacques Audiberti
  • vendredi 19 décembre 2014 | 20h30

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