Tout l’art d’André Dussollier
racontant l’histoire de Novecento
fait naître le temps d’une traversée
le bateau, le quatuor et tous
les personnages.
Représentations
vendredi 23 janvier 2015 à 20h30
samedi 24 janvier 2015 à 20h30
création adaptation théâtrale et musicale durée 1h10 salle Jacques Audiberti
texte Alessandro Baricco avec André Dussollier traduction/adaptation André Dussollier et Gérald Sibleyras avec la collaboration de Stéphane de Groodt mise en scène André Dussollier et Pierre-François Limbosch
collaboration artistique Catherine D’At scénographie et images Pierre-François Limbosch lumières et images Christophe Grelié création et direction musicales Christophe Cravero piano Elio Di Tanna trompette Gilles Relisieux batterie et percussions Michel Bocchi contrebasse Olivier Andrès costumes Catherine Bouchard maquillage Magali Ohlmann peinture Alexandre Obolensky régie générale Christophe Pommier régie plateau Patrick Flahaux régie son Guillaume Duguet régie lumière Marlène Chemoi production Les Visiteurs du Soir coproduction anthéa, antipolis théâtre d’Antibes,
Bonlieu Scène nationale Annecy,
CDDB Théâtre de Lorient,
Célestins, Théâtre de Lyon,
Théâtre du Gymnase Marseille,
Théâtre de Namur – Centre Dramatique,
Le Théâtre du Rond Point, Paris,
Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau,
Théâtre Liberté de Toulon,
Théâtres Sorano/Jules Julien-Toulouse,
Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul
L’œuvre intitulée Novecento d’Alessandro Baricco est représentée en France par l’agence DRAMA - Suzanne Sarquier (www.dramaparis.com) en accord avec l’agence Paola d’Arborio à Rome
l’histoire
Novecento a été abandonné à sa naissance, dans
un des salons du Virginian, un bateau de croisière, dans une
boite en carton posée sur un piano. Avant de descendre à New
York, ses parents ont dû se dire « Peut-être qu’un gars des
premières l’adoptera et qu’il deviendra riche et heureux ».
Riche il ne le fut pas, mais il devint pianiste. Le plus grand des
pianistes. Il n’est jamais descendu à terre. Sur son bateau,
il voit défiler le monde. Chaque jour, une carte immense dessine
ses contours dans sa tête. Novecento n’est pas freiné par les
hiérarchies, il absorbe et retranscrit librement sur son piano
ce qu’il entend à bord : tsiganes des troisième classes,
chants des émigrés, mélodies de l’orchestre. Et la mer et le
vent, le rythme des machines, la rumeur des ports. Sa réputation
franchit les océans. L’inventeur du jazz vient le défier
dans un duel. Il pourrait conquérir le monde… s’il mettait pied
à terre. Mais ce Mowgli des mers ne se sent pas d’affronter la
jungle de la ville. Un jour il fait les premiers pas puis s’arrête.
« Ce n’est pas ce que j’ai vu qui m’a arrêté, mais ce qu’on ne
voyait pas ». Son ami trompettiste raconte cette Odyssée
musicale et l’enchantement veut qu’un quatuor l’accompagne
sur le transatlantique…
ce qu’ils en disent
C’est une histoire immortelle qui se
répète de port en port, métaphore de tous les désirs éclatants
qui émergent sous le soleil de l’imagination, une musique
océane aux horizons lointains. Un conte sorti de nos mille et
une nuits, une voix intérieure invitant au voyage qui s’élève
des touches d’un piano ou de la plume d’un écrivain, venues
dessiner nos villes invisibles. […] L’immensité des trésors
que l’on cherche souvent ailleurs qu’au fond de soi, nos
envies, nos rêves, nos peurs, nos désirs, tout ce que raconte
cette histoire, j’avais envie d’en faire entendre les épisodes
colorés, aussi bien avec les mots d’Alessandro Baricco, qu’en
musique et avec la présence, sur scène, des musiciens de
jazz. André Dussollier
ce qu’ils en pensent
C’est en musique qu’André Dussollier a choisi de mettre en scène et d’interpréter cette fable joyeuse et mystique à la fois. Avec un peps qu’on ne lui soupçonnait pas, il incarne tambour battant, entre élégance naturelle et extraversion, le trompettiste ami et témoin de Novecento. Dussollier se révèle un impressionnant M. Loyal. Fabienne Pascaud, Télérama