Va aimer !
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Va aimer !

un philippe caubère au féminin
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l’histoire

Trois points d’exclamation qui donnent le ton : l’un après l’autre, ils viennent ponctuer les titres des spectacles d’Éva Rami que l’on suit depuis 2015 et qui, ensemble, constituent désormais une passionnante trilogie de forme hybride, entre le seul-en-scène et le récit autobiographique. Après avoir montré le passage de l’adolescence à l’âge adulte dans Vole ! puis le parcours d’obstacles d’une jeune femme qui se destine à être comédienne dans T’es toi ! voici Va aimer ! où l’on retrouve le personnage d’Elsa Ravi à qui l’on a offert un oiseau en cage. Elle voudrait libérer l’oiseau, mais quelque chose en elle l’en empêche qui la conduit à chercher dans son passé la source de ce blocage. Comme dans les précédentes pièces ce passé va ressurgir sous forme de saynètes où la comédienne joue tous les rôles. On y croise d’ailleurs des personnages emblématiques du folklore familial d’Elsa/Éva. Cette fois, pour accompagner notre héroïne, c’est un chœur de femmes, composé de la mère, la grand-mère, de Luna ou Miette, qui prennent la parole. Autour du motif symbolique de l’oiseau en cage, la pièce tisse un réseau d’histoires ayant toutes pour point commun l’enfermement des femmes…

ce qu’ils en disent

Dans Va aimer ! Elsa Ravi n’est plus la seule conteuse au premier plan de l’histoire. Elle se retrouve rapidement entourée d’un groupe de femmes qui agit à la manière d’un chœur et qui l’accompagnent en tissant des liens avec leurs propres histoires. À leur manière, avec plus ou moins de tact, mues par une affection étouffante, toutes veulent aider Elsa à prendre la bonne décision. Éva Rami

ce qu’ils en pensent

À l’aise dans l’imitation de la gouaille méridionale comme du phrasé bobo, des hommes comme des femmes. Éva Rami peuple ainsi la scène d’une mosaïque de visages qui finissent par dessiner une fresque vertigineuse. Et impressionnante. Youness Bousenna, Marianne
La jeune comédienne a un talent et un peps ravageurs. On s’étonne, on rit, on s’émeut, et on s’émerveille sans fin… Fabienne Pascaud, Télérama
Bien sûr, on pense à Philippe Caubère, et le destin n’est pas si différent, en effet, entre l’épopée de Ferdinand dans le Théâtre du Soleil et le périple d’Elsa au XXIe siècle. Les mêmes espoirs, les mêmes illusions, les mêmes idéaux, la même fougue, cet élan vital sans lequel le théâtre ne serait rien. Christophe Barbier, L’Express

rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du mercredi 15 mars
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