saison 2019·20

  • la colère du tigre

Claude Brasseur, en Clemenceau vieillissant, campe un Tigre tour à tour rugissant et tendre face à Monet, son ami.

le crépuscule des fauves

la colère du tigre

pièce historique

une pièce de Philippe Madral
mise en scène Christophe Lidon

avec Claude Brasseur, Yves Pignot, Sophie Broustal, Marie-Christine Danède
décors Catherine Bluwal
costumes Chouchane Abello-Tcherpachian
lumières Marie-Hélène Pinon
vidéo Léonard
musique originale Cyril Giroux
assistante à la mise en scène Sophie Gubr
production Atelier Théâtre Actuel

l’histoire

Dépressif, guetté par la cécité, Claude Monet menace de ne pas honorer une commande de l’État en ne livrant pas ses Nymphéas au musée de l’Orangerie, transformé à grands frais pour l’occasion. Il provoque la colère de Georges Clemenceau qui a beaucoup œuvré pour offrir à son ami un écrin digne de ses toiles. Caprice d’artiste contre raison d’État ? Les deux hommes s’expliquent au bord de la mer dans la retraite vendéenne du Tigre. Les visites de son éditrice, de quarante ans sa cadette, offrent au vieil homme une nouvelle jeunesse et suspendent ses mouvements d’humeur. Derrière ces grandes figures historiques, les thèmes de l’amitié contrariée et de l’amour renaissant sont à la manœuvre. Au final, il s’agit moins de mettre en lumière deux monuments que deux cœurs battants.

ce qu’ils en disent

Au-delà de l’anecdote, j’ai vu dans ce huis clos le moyen de faire s’affronter au soir de leurs vies ces deux géants du siècle dernier autour des grands thèmes de l’amitié, de la morale, de l’honneur, du sens de la vie, de la vieillesse... et de l’amour. Plus profondément, il m’a semblé que ces deux grands rebelles, passionnés et intransigeants, irréductibles à toute concession aux modes et à tout désir de fortune ou de gloire, pouvaient encore nous donner aujourd’hui une belle leçon d’intégrité et de courage, aussi bien dans le domaine de la politique que dans celui de l’art. Philippe Madral, auteur dramatique

ce qu’ils en pensent

Une mise en scène fluide et simple, dans des décors translucides reflétant d’imaginaires Nymphéas. On aime surtout l’incarnation ultrasensible, hantée d’humanité, de larmes et de rires, de regrets et de désirs, du quatuor de comédiens. Fabienne Pascaud, Télérama
Claude Brasseur [est] bouillant, volontiers bravache. La scène où Brasseur-Clemenceau avoue à son ami son amour pour Marguerite, tout en retenue, est magnifique. Philippe Chevilley, Les Échos

saison 2015·16

durée 1h55 salle Jacques Audiberti
  • vendredi 13 novembre 2015 | 20h30
  • samedi 14 novembre 2015 | 20h30

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