l’homme qui rit
à voir en famille à partir de 14 ans
D'après Victor Hugo
Adaptation, mise en scène, costumes Gaële Boghossian
Création vidéo Paulo Correia
Création musicale et univers sonore Clément Althaus
Scénographie Gaële Boghossian et Paulo Correia
Lumière Albane Augnacs
Création maquillage Marie Chassagne
Assistante à la mise en scène Alice-Anne Monroché
Avec
Paul Chariéras - Ursus
Paulo Correia - Gwynplaine
Mélissa Prat - Déa
Et la participation de Robert Condamin, Marc Duret, Paul Laurent, Jacqueline Scalabrini et Alexandre Zambeaux.
Production anthéa – Théâtre d’Antibes, Collectif 8
Avec la collaboration de l’Entre-Pont
Diffusion Vanessa Anheim Cristofari
[ ANTHEA CHEZ VOUS ]
Vous n'avez pas le droit de vous rendre à anthéa… Alors c'est anthéa qui vient chez vous !
Cette semaine retour en 2014 avec L'Homme qui rit d'après Victor Hugo ! Retrouvez ce texte culte adapté et mis en scène par Gaële Boghossian du Collectif 8
Le spectacle restera disponible en accès libre jusqu'au jeudi 7 mai 2020.
l’histoire
L’Homme qui rit est Gwynplaine, enlevé enfant et défiguré par un rire permanent sur ordre du roi. Heureux, ignorant ses origines, il est recueilli par un philosophe bourru et aimé par Déa, jeune fille aveugle. Ils parcourent les routes d’Angleterre, menant une vie de saltimbanques, exposant dans les foires le spectacle de leur propre monstruosité.Arrivés à Londres, malgré son visage mutilé, on le reconnaît comme l’héritier du baron Clancharlie. Rétabli dans ses titres, il entre à la chambre des Lords et parle au nom du peuple. Dans son plaidoyer, au comble de l’émotion, il n’arrive plus à contrôler son visage. Toute la chambre ricane. Gwynplaine, ivre de dégoût, prend la fuite. Il n’aspire plus qu’à rejoindre Déa. Hélas il arrivera trop tard ! Déa expire entre ses bras, brisée de l’avoir cru mort. Gwynplaine, inconsolable, choisit de se noyer.
ce qu’ils en disent
L’Homme qui rit est un extraordinaire plaidoyer sur la différence, l’exclusion, le déracinement. Poursuivant notre exploration de l’alliance entre arts vivants et arts numériques, nous imaginons pour cette œuvre foisonnante et baroque un écrin et un univers influencé par Freaks ou Elephant man. La figure du monstre, présente dans toutes nos créations, nous remet en question, nous éloigne de tout manichéisme et nous mène vers le monde artistique où monstruosité et beauté sont étroitement liées pour accoucher d’une pensée humaniste, large et digne. Gaële Boghossiance qu’ils en pensent
Paulo Correia et Gaële Boghossian sont des maîtres d’une technique qu’on maîtrise encore peu en France. Déroutant peut être, fascinant sûrement. Gilles CostazDes représentations en temps scolaire sont également prévues pour ce spectacle
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du vendredi 16 mai
première saison 2013-14
- mercredi 7 mai 2014 | 21h00
- vendredi 16 mai 2014 | 21h00
- samedi 17 mai 2014 | 21h00