saison 2017·18

  • IN SPITE OF WISHING AND WANTING

Reprise du succès mondial de Wim Vandekeybus, sensations fortes garanties.

un des spectacles cultes de la danse contemporaine

in spite of wishing and wanting

danse

mise en scène, chorégraphie, scénographie Wim Vandekeybus
musique originale et soundscape David Byrne
"fuzzy freaky" remix DJ Food
avec Rob Hayden, Eddie Oroyan, Yassin Mrabtifi, Guilhem Chatir, Grégoire Malandain, Luke Jessop, Luke Murphy, Flavio D'Andrea, Knut Vikström Precht, Cheng-An Wu, Baldo Ruiz, Wim Vandekeybus, Giovanni Scarcella
assistants chorégraphie Iñaki Azpillaga, German Jauregui
assistante artistique Greet Van Poeck
styling Isabelle Lhoas
assistée par Isabelle De Cannière
coordination technique Davy Deschepper
lumière Francis Gahide, Davy Deschepper
son Bram Moriau
régie plateau Tom de With

production Ultima Vez
coproduction KVS (Bruxelles, BE)

l’histoire

In Spite of Wishing and Wanting (« Malgré le désir et la volonté ») nous plonge dans un univers dominé par les conflits : le désir et son impossibilité. Dans cette pièce qui lors de sa création en 1999 marqua les esprits, Wim Vandekeybus se penche sur le désir originel d’un monde uniquement peuplé d’hommes. Des images filmées et des séquences dansées portées par la bande-son de David Byrne (ex-leader des Talking Heads) se fondent à des monologues sur la peur, le désir d’affection et la magie du sommeil. Ce mouvement impossible à apaiser est au coeur des nouvelles de Julio Cortázar et de Paul Bowles qui hantent ce spectacle et dont Wim Vandekeybus a tiré un court-métrage qui ajoute à l’ensemble humour et réflexion.

ce qu’ils en pensent

D’une grande beauté, In Spite of Wishing and Wanting a les couleurs de l’enfance jamais oubliée avec ses rêves impossibles et cette envie de ruer dans les brancards. Jean Marie Wynants, Le Soir
Danse âpre, gonflée à bloc de cette hargne qui fait rendre à la vie tout son suc et son amertume mêlés. Danse qui, le couteau sous la gorge, inscrit dans la mémoire du spectateur des traînées de sensations à vif. Rosita Boisseau, Le Monde
On en sort subjugué. Douze danseurs, comme une horde de chevaux fougueux. Pendant deux heures, ils vont s’ébrouer, se jeter dans les airs, s’affronter front contre front, se bagarrer. La compétition entre mâles a remplacé la séduction mais les désirs inavoués, le besoin de tendresse, les frustrations, la peur du noir et de la nuit, restent bien là. Guy Duplat, La Libre Belgique
durée 1h50 salle Jacques Audiberti
  • vendredi 11 mai 2018 | 20h30
  • samedi 12 mai 2018 | 20h30
Vente à l'unité à partir
du samedi 23 septembre 2017 à 15h.
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